© Alix Laveau
Marc-André Dalbavie
Compositeur français né le 10 février 1961 à Neuilly-sur-Seine.
Marc-André Dalbavie étudie au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, où il suit les cours de Marius Constant pour l'orchestration et de Pierre Boulez pour la direction d'orchestre.
De 1985 à 1990, il participe aux activités du département de recherche musicale à l'Ircam, où il aborde la synthèse numérique et la composition assistée par ordinateur. Sa première œuvre réalisée à l'Ircam, Diadèmes, le fait connaître dans le monde entier, et cette pièce est régulièrement jouée lors des tournées de l'Ensemble intercontemporain.
Il réside à Berlin, de 1992 à 1993, à l'invitation du Deutscher Akademischer Austauschdienst (DAAD) et, de 1995 à 1996, à la villa Médicis à Rome. Il est professeur d'orchestration au Conservatoire de Paris depuis 1996.
Marc-André Dalbavie obtient le prix de composition Salzburger Österfestpiele. En décembre 1998, il est nommé par USA Today’s « Meilleur jeune compositeur » de l’année. Cette même année, il est compositeur en résidence à l’Orchestre de Cleveland pour deux ans. En 2000, il est en résidence à l’Orchestre de Minneapolis, et à partir de 2001 et pour quatre saisons, à l’orchestre de Paris. Il est le compositeur à l’honneur du festival Présences de Radio France en 2005. En 2010, il est lauréat du Grand prix Sacem de la musique symphonique.
Pour avoir ouvert la musique contemporaine dans des directions multiples, Marc-André Dalbavie est aujourd’hui l’un des compositeurs les plus joués de sa génération. Il a reçu les commandes des orchestres les plus prestigieux (Orchestre Symphonique de Chicago, Orchestre de Cleveland, Orchestre Philharmonique de Berlin, Orchestre de Philadelphie, Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, Orchestre de Paris, Orchestre de la BBC, Orchestre Symphonique de Montréal, Orchestre Philharmonique de Tokyo), ainsi que d’institutions musicales comme Carnegie Hall, Suntory Hall de Tokyo, Proms Festival de Londres, Aspen Music Festival, Festival de Marlboro, la Cité de la musique à Paris…
Le travail de Marc-André Dalbavie part d’une recherche sur le timbre et le phénomène sonore, liée à l’électronique. Il utilise notamment la notion de processus et l’écriture spectrale qu’il cherche à développer et à étendre aux divers paramètres musicaux. De même, l’espace est au centre de ses préoccupations ; sa production regroupe un ensemble de pièces acoustiques spatialisées qui font accéder à une sensation spatiale en transformation continue, à l’intérieur de laquelle l’auditeur est comme immergé : dans Non-lieu (1997), par exemple, la scène est vide, et les quatre chœurs de femmes et l’ensemble instrumental sont répartis dans la salle autour du public. Spécialement écrites pour les salles et les lieux où elles devaient être créées, certaines de ces pièces sont même des œuvres in situ, à l’instar de l’œuvre plastique de Daniel Buren, et, à ce titre, modifient le cadre du concert traditionnel. Ainsi Mobiles (2001), pour chœur et orchestre est spécialement conçu pour la salle de la Cité de la musique à Paris et Rocks under the Water (2002), pour la résidence Peter Lewis à Cleveland de l’architecte Frank O. Gehry.
Parallèlement, le compositeur a engagé un travail sur l’orchestre, afin d’en explorer toutes les potentialités, depuis la diffraction sonore jusqu’au bloc symphonique, en glissant de l’un à l’autre selon un principe de « morphing » généralisé. Parmi ses dernières pièces pour orchestre, Sinfonietta est créé au festival Présences 2005, Variations orchestrales sur une œuvre de Janáček, au Century Hall de Tokyo en 2006, La Source d'un regard, par l’Orchestre Royal du Concertgebouw d'Amsterdam dirigé par George Benjamin, en 2007.
Ce contexte novateur lui a permis de lever plusieurs interdits modernistes. Il a ainsi réintégré la consonance et la pulsation rythmique, redéployé les genres du concerto – Concerto pour piano (2005), Concerto pour flûte (2006) –, ou de certaines formations de musique de chambre – Trio n°1 (2008), Quatuor avec piano (2011) –, redonné à la voix sa fluidité mélodique, repensé la question des rapports texte-musique. Après les Sonnets de Louise Labé pour contreténor et orchestre (2008), il écrit son premier opéra Gesualdo, créé à Zurich en 2010.
© Ircam-Centre Pompidou, 2011
Sources
- Marc-André DALBAVIE, Guy LELONG, Le son en tout sens, entretiens, Paris, Gérard Billaudot éditeur, 2005 ;
- Marc-André Dalbavie, coll. « Les cahiers de l’Ircam, Compositeurs d’aujourd’hui » n°2, Ircam - Centre Pompidou, 1993 ;
- France Musique ;
- Médiathèque de la Cité de la musique.
Par Guy Lelong, Anne Sédès
Marc-André Dalbavie appartient à cette génération de compositeurs qui, tels Philippe Hurel et Philippe Durville, ont développé leur langage personnel à partir des acquis de la musique spectrale élaborée par Gérard Grisey et Tristan Murail à la fin des années 70. Aussi sa musique, fortement axée sur le timbre, s'appuie sur la notion de « processus », technique permettant la transition d'un état donné à un autre au sein d'un continuum sonore clairement directionnel.
En fait, Marc-André Dalbavie utilise exclusivement des processus par « interpolations », qui consistent à transformer un objet A en un objet B, selon un nombre déterminé d'étapes. Mais un intérêt égal pour la polyphonie l'a assez vite conduit à travailler la superposition et l'articulation de ces différentes « interpolations » perçues comme des métamorphoses continues, et à générer la forme à partir de ces interactions. Il s'est ainsi orienté vers des principes compositionnels plus « dialectiques » que ne le permettaient a priori les présupposés du modèle spectral, si bien que sa musique apparaît aujourd'hui caractérisée par les contradictions inédites qu'elle agence entre objet sonore et processus transitoire, continuité et discontinuité, vitesse et statisme.
C'est avec Les Paradis mécaniques (1983) pour quatre bois, sextuor de cuivres et piano que Marc-André Dalbavie a pour la première fois intégré les procédés d'écriture spectrale (accords-timbres, interpolation, référence aux modèles électroacoustiques, usage des micro-intervalles...). Le répétitif chez Dalbavie provient sans aucun doute de l'usage qu'il fait ici de modèles temporels issus de l'électroacoustique : simulations de délai, d'écho, de ré-injection ou de réverbération infinie. Quant à la présence du piano solo, il montre que la fonction concertante est une véritable nécessité pour le langage du compositeur, non seulement dans cette pièce mais aussi dans celles qui suivront. Car ce rapport dualiste, en contradiction avec les fusions de timbre de la musique spectrale première manière, a incité le compositeur à faire d'une telle « opposition dialectique » le principe, désormais moteur, de son discours musical.
Laissant pour un temps l'approche dualiste, Marc-André Dalbavie s'attaque au problème de la forme avec Les Miroirs transparents (1985) pour orchestre. Diadèmes (1986) pour alto solo, ensemble instrumental et disposititif électronique, marque une étape. La structure harmonique mixte (emploi de synthétiseurs, traitement de l'alto en temps réel, amplification des violons) et l'usage d'un instrument soliste y nécessitaient une approche à nouveau concertante, donc dialectique, impliquant le dépassement du jeu monodique entre l'objet et le processus, à moins de fondre l'alto et les synthétiseurs dans la masse spectrale. Le compositeur a alors recours à la polyphonie, ou plutôt à la superposition et à la hiérarchisation de processus. Cette solution lui permet enfin, en opposant ou synchronisant les différentes couches sonores en présence, de construire un discours musical, « où s'affrontent des forces dynamiques contraires », fondé sur des grilles de perception de type attention-tension-saturation-détente beaucoup plus subtiles que dans les pièces précédentes. Aussi le jeu avec la mémoire s'en trouve complexifié et le temps musical mieux contrôlé.
Interludes (1987), suite pour violon solo, donne au compositeur l'occasion de développer une technique de découpage de processus grâce à la CAO (composition assistée par ordinateur). Outre la plus grande liberté formelle que lui a permis d'acquérir la réévaluation des modèles qu'il utilisait jusque-là, Marc-André Dalbavie s'est aussi rendu compte, avec Interludes, qu'un instrument mélodique chantant pouvait, au même titre qu'un accord-timbre, être perçu comme un objet sonore identifiable. Cette découverte est peut-être à l'origine du cycle vocal Logos qui comprend, à ce jour, Impressions-mouvements (1989), repris deux ans plus tard sous le titre Instances (1991), et Seuils (1991-1993), œuvre réalisée à l'Ircam.
Effectuée avec l'aide de l'auteur Guy Lelong, l'intégration de la voix et de la parole est à la base de Seuils : le bref texte servant de support à l'œuvre commente en effet le déroulement musical lui-même, allant presque jusqu'à paraphraser la musique. Mais Seuils se distingue dans la production générale du compositeur pour deux autres raisons. D'une part, l'œuvre témoigne, pour la première fois, d'un réel travail de fond sur le son électronique, entrepris avec l'assistance de Jan Vandenheede, et intégrant, en amont de l'écriture, des outils de synthèse, de traitement et de spatialisation du son. D'autre part, la technique d'interpolation a été généralisée à toutes les dimensions du discours, du local au global, de la plus petite articulation à la structure d'ensemble, si bien que le discours musical paraît procéder d'une dialectique entre l'objet sonore et le processus. Les notions de prégnance de l'objet sonore et de son degré de résistance au processus transitoire y rejoignent le thématisme, aboutissement de l'intégration par le compositeur des procédés expérimentés dans ses pièces précédentes. En outre, l'articulation des différents processus superposés laisse davantage la place au discontinu, si bien que la forme générale qui en résulte est plus morcelée qu'auparavant. « C'est quand je superpose des processus différents et que j'essaye de créer des relations polyphoniques entre eux que je ne respecte plus la simple linéarité du déroulement du son et m'autorise une plus grande liberté formelle. Cela entraîne des ruptures dans le discours, que l'auditeur perçoit comme un processus à plus grande échelle, un processus d'organisation. »
Seuils offre ainsi de nouvelles perspectives quant à l'intégration des matériaux les plus divers (voix, texte, espace, électronique) au sein d'un même procès, d'un unique et même flux. C'est d'ailleurs ce à quoi rêvent actuellement Guy Lelong et Marc-André Dalbavie qui, s'associant à Patrice Hamel pour la scène, travaillent d'ores et déjà à un projet de spectacle multimédia, qui parcourra successivement les genres « répertoriés » du théâtre, de l'opéra, du concert et du ballet, avec une mise en scène déployant un espace en constante transition.
Quant aux pièces de musique pure composées récemment par Marc-André Dalbavie – un Sextuor (1993) et un Concertino (1994) spécialement écrit pour les instruments du Freiburger Barock Orchester –, elles affinent les principes articulatoires, mis au point dans Seuils, entre rupture et continuité. L'aspect rythmique, notamment, est traité avec plus de souplesse encore. La dialectique du temps continu et de la rupture est désormais au centre des préoccupations du compositeur. Le titre de son récent sextuor le dit mieux qu'aucun commentaire : In advance of the broken time.
- Musique vocale a cappella
- Chants pour six voix d'hommes a cappella ou avec ensemble instrumental (2003), 25 minutes, Billaudot
- Ligne de fuite à la mémoire de Gérard Grisey, pour voix (2001), 2 minutes, Billaudot
- Musique vocale et instrument(s)
- Comptines pour chœur d'enfants, piano, percussionniste et harpe (2005), 10 minutes, Billaudot
- Correspondances pour soprano, alto, baryton et ensemble (1997), 40 minutes, Billaudot
- Double jeu pour soprano, ensemble mixte occidental et ensemble mixte d'instruments traditionnels chinois (2003), 30 minutes, Billaudot
- Gesualdo opéra en trois actes (2010), Billaudot
- Impressions, mouvements oratorio pour récitant, chœur et orchestre (1989), 42 minutes, Jobert
- Instances pour chœur et orchestre symphonique (1991-1989), 40 minutes, Jobert
- Mobiles pour quatre chœurs à quatre voix et ensemble instrumental (2001), 44 minutes, Billaudot
- Non-lieu pour chœur de femmes en quatre groupes et ensemble (1997), 23 minutes, Jobert
- Offertoire extrait du Requiem de la réconciliation, pour chœur d'hommes et orchestre (1995), 7 minutes, Billaudot
- [i] Seuils pour soprano, ensemble et électronique (1991-1993), 45 minutes, Jobert [note de programme]
- Sextine Cyclus pour soprano et ensemble instrumental (2000), 20 minutes, Billaudot
- Sonnets de Louise Labé pour contreténor et orchestre (2008), 20 minutes, Billaudot
- Musique concertante
- Antiphonie double concerto pour clarinette et cor de basset (1999), 24 minutes, Billaudot
- Concertino pour piano et orchestre à cordes (2007), 14 minutes, Billaudot
- Concerto pour flûte (2006), 17 minutes, Billaudot
- Concerto pour hautbois , 20 minutes, Billaudot
- Concerto pour piano (2005), 25 minutes, Billaudot
- Concerto pour violon et orchestre (1996), 24 minutes, Billaudot
- [i] Diadèmes pour alto solo transformé, ensemble électronique et ensemble insrumental (1986), 25 minutes, Jobert [note de programme]
- La marche des transitoires pour hautbois et dix instruments (2004), 14 minutes, Billaudot
- Musique instrumentale d'ensemble
- Ciaccona pour orchestre (2002), 12 minutes, Billaudot
- Color pour orchestre (2001), 22 minutes, Billaudot
- Concertate il suono pour orchestre (2000), 24 minutes, Billaudot
- Concertino pour orchestre baroque (1994), 14 minutes, Billaudot
- Jean-Sebastien Bach, Contrapunctus IXI Fuga a tre soggetti, extrait de L'art de la fugue BWV 1080, transcription, pour ensemble (2007), 8 minutes, Billaudot
- La Source d'un regard pour orchestre (2007), 15 minutes, Billaudot
- Les Miroirs transparents pour orchestre (1985), 17 minutes, Jobert
- Les Paradis mécaniques pour ensemble à vents et piano (1981-1983), 15 minutes, Jobert
- Melodia pour ensemble (2009), 12 minutes, Billaudot
- Poème n° 1 pour ensemble (1983), 17 minutes, Jobert
- Sinfonietta pour orchestre (2005), 25 minutes, Billaudot
- Symphonie de chambre (1980), 16 minutes, partition retirée du catalogue
- Tactus pour ensemble (1996), 19 minutes, Billaudot
- The Dream of the Unified Space concerto pour orchestre (1999), 22 minutes, Billaudot
- The Rocks under the Water pour orchestre (2002), 12 minutes, Billaudot
- Variations orchestrales sur une œuvre de Janáček pour orchestre (2006), 22 minutes, Billaudot
- Xylèmes pour orchestre sans bois (1984), 17 minutes, partition retirée du catalogue
- Musique de chambre
- Axiom pour piano, clarinette, basson et trompette (2004), 15 minutes, Billaudot
- Chant récitation danse pour six percussionnistes (2007), 12 minutes, Billaudot
- Clair-Obscur pour flûte, piano, alto et harpe (1981), 9 minutes, partition retirée du catalogue
- In Advance of the Broken Time... pour sextuor (1994), 13 minutes, Jobert [note de programme]
- Palimpeste pour ensemble (2002), entre 14 minutes et 19 minutes, Billaudot
- Petit interlude pour alto et piano (1992), 2 minutes, Billaudot
- Quatuor avec piano (2011)
- Sextuor (1992-1993), 15 minutes, Jobert
- Trio pour violon, cor et piano (2004), 16 minutes, Billaudot
- Trio n° 1 pour violon, violoncelle et piano (2008), 18 minutes, Billaudot
- Musique soliste (sauf voix)
- Interlude IV pour hautbois (1998), 13 minutes, Jobert [note de programme]
- Interludes I cinq pièces pour violon solo (1984), 40 minutes, Jobert [note de programme]
- Interludes II pour trombone basse solo (1993), Jobert
- Interludes III pour trombone ténor solo (1993), Jobert
- Petit interlude pour saxhorn basse en si bémol ou tuba basse seul (1992), 3 minutes, Billaudot
- Élégie pour flûte solo (1990), 3 minutes, Billaudot
- 2011
- Quatuor avec piano (2011)
- 2010
- Gesualdo opéra en trois actes (2010), Billaudot
- 2009
- Melodia pour ensemble (2009), 12 minutes, Billaudot
- 2008
- Sonnets de Louise Labé pour contreténor et orchestre (2008), 20 minutes, Billaudot
- Trio n° 1 pour violon, violoncelle et piano (2008), 18 minutes, Billaudot
- 2007
- Chant récitation danse pour six percussionnistes (2007), 12 minutes, Billaudot
- Concertino pour piano et orchestre à cordes (2007), 14 minutes, Billaudot
- Jean-Sebastien Bach, Contrapunctus IXI Fuga a tre soggetti, extrait de L'art de la fugue BWV 1080, transcription, pour ensemble (2007), 8 minutes, Billaudot
- La Source d'un regard pour orchestre (2007), 15 minutes, Billaudot
- 2006
- Concerto pour flûte (2006), 17 minutes, Billaudot
- Variations orchestrales sur une œuvre de Janáček pour orchestre (2006), 22 minutes, Billaudot
- 2005
- Comptines pour chœur d'enfants, piano, percussionniste et harpe (2005), 10 minutes, Billaudot
- Concerto pour piano (2005), 25 minutes, Billaudot
- Sinfonietta pour orchestre (2005), 25 minutes, Billaudot
- 2004
- Axiom pour piano, clarinette, basson et trompette (2004), 15 minutes, Billaudot
- La marche des transitoires pour hautbois et dix instruments (2004), 14 minutes, Billaudot
- Trio pour violon, cor et piano (2004), 16 minutes, Billaudot
- 2003
- Chants pour six voix d'hommes a cappella ou avec ensemble instrumental (2003), 25 minutes, Billaudot
- Double jeu pour soprano, ensemble mixte occidental et ensemble mixte d'instruments traditionnels chinois (2003), 30 minutes, Billaudot
- 2002
- Ciaccona pour orchestre (2002), 12 minutes, Billaudot
- Palimpeste pour ensemble (2002), entre 14 minutes et 19 minutes, Billaudot
- The Rocks under the Water pour orchestre (2002), 12 minutes, Billaudot
- 2001
- Color pour orchestre (2001), 22 minutes, Billaudot
- Ligne de fuite à la mémoire de Gérard Grisey, pour voix (2001), 2 minutes, Billaudot
- Mobiles pour quatre chœurs à quatre voix et ensemble instrumental (2001), 44 minutes, Billaudot
- 2000
- Concertate il suono pour orchestre (2000), 24 minutes, Billaudot
- Sextine Cyclus pour soprano et ensemble instrumental (2000), 20 minutes, Billaudot
- 1999
- Antiphonie double concerto pour clarinette et cor de basset (1999), 24 minutes, Billaudot
- The Dream of the Unified Space concerto pour orchestre (1999), 22 minutes, Billaudot
- 1998
- Interlude IV pour hautbois (1998), 13 minutes, Jobert [note de programme]
- 1997
- Correspondances pour soprano, alto, baryton et ensemble (1997), 40 minutes, Billaudot
- Non-lieu pour chœur de femmes en quatre groupes et ensemble (1997), 23 minutes, Jobert
- 1996
- Concerto pour violon et orchestre (1996), 24 minutes, Billaudot
- Tactus pour ensemble (1996), 19 minutes, Billaudot
- 1995
- Offertoire extrait du Requiem de la réconciliation, pour chœur d'hommes et orchestre (1995), 7 minutes, Billaudot
- 1994
- Concertino pour orchestre baroque (1994), 14 minutes, Billaudot
- In Advance of the Broken Time... pour sextuor (1994), 13 minutes, Jobert [note de programme]
- 1993
- Interludes II pour trombone basse solo (1993), Jobert
- Interludes III pour trombone ténor solo (1993), Jobert
- [i] Seuils pour soprano, ensemble et électronique (1991-1993), 45 minutes, Jobert [note de programme]
- Sextuor (1992-1993), 15 minutes, Jobert
- 1992
- Petit interlude pour alto et piano (1992), 2 minutes, Billaudot
- Petit interlude pour saxhorn basse en si bémol ou tuba basse seul (1992), 3 minutes, Billaudot
- 1990
- Élégie pour flûte solo (1990), 3 minutes, Billaudot
- 1989
- Impressions, mouvements oratorio pour récitant, chœur et orchestre (1989), 42 minutes, Jobert
- Instances pour chœur et orchestre symphonique (1991-1989), 40 minutes, Jobert
- 1986
- [i] Diadèmes pour alto solo transformé, ensemble électronique et ensemble insrumental (1986), 25 minutes, Jobert [note de programme]
- 1985
- Les Miroirs transparents pour orchestre (1985), 17 minutes, Jobert
- 1984
- Interludes I cinq pièces pour violon solo (1984), 40 minutes, Jobert [note de programme]
- Xylèmes pour orchestre sans bois (1984), 17 minutes, partition retirée du catalogue
- 1983
- Les Paradis mécaniques pour ensemble à vents et piano (1981-1983), 15 minutes, Jobert
- Poème n° 1 pour ensemble (1983), 17 minutes, Jobert
- 1981
- Clair-Obscur pour flûte, piano, alto et harpe (1981), 9 minutes, partition retirée du catalogue
- 1980
- Symphonie de chambre (1980), 16 minutes, partition retirée du catalogue
Bibliographie
- Guy LELONG, Marc-André DALBAVIE, Le son en tout sens, [entretiens], Paris, Gérard Billaudot éditeur, 2005.
- Marc-André Dalbavie, coll. « Les cahiers de l’Ircam, Compositeurs d’aujourd’hui » n°2, Ircam - Centre Pompidou, 1993.
- Marc-André DALBAVIE, Patrice HAMEL, Guy LELONG, « De l’in situ à l’opéra interactif », [entretiens], propos recueillis par Omer Corlaix, dans Musica Falsa n° 20 « opéra /opéras », automne 2004, p. 99-111.
Discographie
- Marc-André DALBAVIE, Color, Orchestre philharmonique de Slovenie, direction : Emmanuel Villaume, 1 cd Emi Music France (coll. baccalauréat), 2011.
- Marc-André DALBAVIE, Variations orchestrales ; Sinfonietta ; Rocks under the water, Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, direction : Marc-André Dalbavie, 1 cd Ameson, 2009, ASCP 0711.
- Marc-André DALBAVIE, Concerto pour piano, dans « Leif Ove Andsnes - Shadows of Silence », Leif Ove Andsnes : piano, Bavarian Radio Symphony Orchestra, direction : Franz Welser-Möst, avec des œuvres de Kurtág, Lutoslawski et Sørensen, 1 cd EMI classic, 2009, n° 2641822.
- Marc-André DALBAVIE, Concerto pour flûte, Emmanuel Pahud, Orchestre philharmonique de Radio France, direction : Peter Eötvös, avec les concertos pour flûte de Michael Jarrell et Mathias Pintscher, 1 cd EMI classic, 2008, n° 5012262.
- Marc-André DALBAVIE, Palimpseste ; Trio ; Tactus ; In advance of the broken time, l'Itinéraire, direction : Mark Foster, 1 cd Soupir Edition Nocturne S209, 2006.
- Marc-André DALBAVIE, Antiphonie ; The Dream of the Unified Space ; Concertate il suono, orchestre philharmonique de Radio France, direction : Pascal Rophé, 1 cd Radio France.
- Marc-André DALBAVIE, Color ; Concerto pour violon ; Ciaccona, Eiichi Chijiiwa, violon, Orchestre de Paris, direction : Christoph Eschenbach, 1 cd Naïve, 2005, MO 782162.
- Marc-André DALBAVIE, Les Paradis Mécaniques, ensemble Musique Oblique, direction : Marc-André Dalbavie, 1 cd Accord - Una Corda / MFA, 1996, 201272.
- Marc-André DALBAVIE, Seuils ; Diadèmes, Ensemble intercontemporain, direction : Pierre Boulez, 1 cd Ircam - Centre Pompidou, Universal, 1996.
Liens Internet
- Éditions Billaudot, http://www.billaudot.com (lien vérifié en mars 2011).
- Articles en ligne sur le site de la médiathèque de la Cité de la musique à l'occasion de l'option musique, bac 2011 (lien vérifié en mars 2011).
Documents mentionnant Marc-André Dalbavie
Dans les biographies
- Jean-Philippe Bec (1968) [biographie]
- Alain Berlaud (1971) [biographie] [ressources documentaires]
- Lionel Bord (1976) [biographie] [ressources documentaires]
- Evdokija Danajloska (1973) [biographie]
- Geoffroy Drouin (1970) [biographie] [ressources documentaires]
- Sébastien Gaxie (1977) [biographie] [ressources documentaires]
- Torsten Philipp Herrmann (1981) [biographie]
- Fabien Levy (1968) [biographie] [ressources documentaires]
- Joël Merah (1969) [biographie]
- Vassos Nicolaou (1971) [biographie] [ressources documentaires]
- Steingrimur Rohloff (1971) [biographie]
- Jummei Suzuki (1970) [biographie]
- Manolis Vlitakis (1967) [biographie]
Dans les parcours de l'œuvre

